Lexique de l’urbanisme
Espaces de pleine terre
Partie du terrain laissée en sol naturel, sans construction ni dalle au-dessus ou en dessous, qui laisse l’eau s’infiltrer.
Un espace de pleine terre est un sol non bâti et non imperméabilisé, ni en surface (pas de terrasse, d’allée enrobée, de stationnement imperméable), ni en sous-sol (pas de cave ou de parking enterré dessous). Il permet l’infiltration de l’eau de pluie et la plantation d’arbres.
Le Code de l’urbanisme permet au règlement d’imposer une part minimale de surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables (article R.151-43). Les PLU l’expriment en pourcentage de pleine terre, d’espaces verts, ou par un coefficient de biotope qui pondère chaque type de surface (pleine terre, toiture végétalisée, dalles alvéolées…).
Exemple
Terrain de 500 m² avec 40 % de pleine terre : 200 m² doivent rester en jardin. Avec 150 m² d’emprise au sol, il reste 150 m² pour l’allée, la terrasse et le stationnement.